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ADA S. HEGERBERG: premier Ballon d’or féminin

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Ada Stolsmo Hegerberg, est une footballeuse internationale norvégienne évoluant au poste d’attaquante avec l’Olympique lyonnais. Elle est la jeune sœur d’Andrine Hegerberg, joueuse elle aussi mais au Paris Saint-Germain Football Club. Elle rentre dans l’histoire comme première femme ballon d’or.

Sa carrière

Ada débute en 2010, à 14 ans, en Toppserien avec le club de Kolbotn IL, ensuite rejoint l’Olympique lyonnais pour la saison 2014-2015 où elle remporte notamment trois Ligues des champions consécutives en 2016, 2017 et 2018.
Ada Hegerberg débute en équipe nationale à l’âge de 16 ans, le 19 novembre 2011 face à l’Irlande du Nord.

Le 8 octobre 2018, la joueuse est nommée parmi les quinze prétendantes au premier Ballon d’or féminin.

Le 3 décembre 2018 elle remporte le premier Ballon d’or féminin. Ce prix est une victoire pour toutes les femmes et une grande avancée dans le combat pour l’égalité du genre.

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L’esclavage tout près de nous.

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De ses yeux hagards, la charge d’eau à ses pieds, elle nous observait hésitant à nous interpeller. Son aspect miteux et ses cheveux hirsutes en disaient long sur sa condition.

-Qu’est ce tu veux? nous lui demandâmes

-“Tantie pardon aidez moi à charger mon eau” dit elle tout bas.

Lorsque mon amie se leva pour s’exécuter, elle ne put s’empêcher outrée qu’elle était de lui poser certaines questions.

-Pourquoi est ce que c’est toi qu’on envoie transporter quelque chose de si lourd? Ce bidon contient jusqu’à 10 litres d’eau tu risques d’altérer ta croissance. D’ailleurs quel âge as tu?

-Tantie j’ai 8 ans, je travaille… répondit elle vraiment gênée.

……….

Elle avait 8 ans, n’était jamais allée à l’école et travaillait comme aide de maison ou de commerce.

Le monde a tremblé d’effroi devant les images de l’esclavage en Lybie mais ne s’offusque guère du sort des enfants comme cette fillette tout près d’eux. Et pourtant on a très souvent cette fillette du village bonne à tout faire de qui on ne se soucie pas vraiment et qui reste à maison quand nos enfants à nous vont à l’école.

Beaucoup d’enfants comme elle étaient donnés presque vendus à des ménages pour “travailler”.

Essentiellement de Sexe féminin, on les retrouve partout dans les marchés, dans les maisons, dans les restaurants…. Que deviendront ces enfants privés de la lumière de l’école? Des migrants, des voyous, des prostitués? Des marginaux qui la plupart seront pointés du doigt par la société et la famille qui pourtant n’a pas pu jouer son rôle.

Le pire ce sont les violences dont ils sont l’objet. Sexuelles, physiques, morales. Quelles sont leurs voies de recours???

La Côte d’Ivoire connait un taux d”analphabétisme de près de 49% c’est énorme. Comment pourrait on profiter du dividende démographique si le simple accès à l’éducation n’est pas garanti?

C’est le moment aussi de se pencher sur la question du taux de natalité. L’Afrique de l’ouest pourra t-elle faire face au défi humain en 2040 avec un taux avoisinant les 7 enfants par femmes? Un pays comme la Côte d’ivoire devrait en 2040 compter 40 voire 60 millions d’habitants sinon plus. Le dividende démographique serait-il réellement pour nous un avantage?

Quoiqu’il en soit, la place d’un enfant est à l’école. Mettons fin au travail et à l’exploitation des enfants. Quand nous disons non à l’esclavage en Lybie, disons non à celui près de chez nous, pratiqué par nous…

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D'où nous viennent les Dreadlocks?

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Pendant longtemps, les dreadlocks (nous leur donnerons un genre féminin)  ont été l’exception à la règle selon laquelle l’habit ne saurait faire le moine. En effet, marginalisées et attribuées aux personnes dites rebelles, les dreadlocks ont fait leur entrée fracassante dans la mode et les habitudes capillaires partout dans le monde. Longtemps réservées aux fans du reggae et du mouvement rastafari, elles sont devenues l’expression de l’affirmation d’une jeunesse qui s’émancipe des carcans et des préjugés.
De plus en plus, plusieurs coiffeurs  leur donnent un second souffle en les revisitant. Dans l’univers de la coiffure « fashionista », elles sont adoptées par bon nombre de stars. La tendance Nappy qui revalorise la culture afro a aussi beaucoup contribué à son acceptation. Mais savons-nous d’où nous vient cette coiffure? Au delà de ses origines rasta, les locks puisent leurs racines dans  des siècles de cultures bien plus lointains.
Le fait de porter ses cheveux comme des sortes de cordes est un phénomène largement attesté dans de nombreuses cultures. Pourtant, c’est avec la popularisation du reggae des années 70 qu’il est devenu un phénomène culturel global. Dans ce cadre, il est d’ailleurs largement connu sous son nom jamaïcain, celui de ‘dreadlocks’. Les Dreadlocks, appelées parfois tout simplement dreads ou locks, sont des mèches de cheveux emmêlés qui se forment seules si les cheveux sont laissés à pousser naturellement, sans l’utilisation de brosses, peignes, rasoirs, ni ciseaux durant une longue période. Le mot vient lui-même de la Bible et de la crainte de Dieu (dread of God). Les dreadlocks sont un phénomène universel et à travers les âges, des peuples de cultures différentes ont porté des dreadlocks.

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Une origine égyptienne:

Le premier exemple de dreadlocks connu date de l’Égypte antique, où les membres de lafamille royale égyptienne et les députés portaient des coiffures dreadlockées. Des perruques apparaissaient aussi sur des bas-reliefs, des statuaires et autres objets. Des restes momifiés d’anciens Égyptiens portants des dreadlocks, ainsi que des perruques dreadlockées; ont aussi été trouvés sur des sites archéologiques. Des Écritures saintes du védisme, fournissent des preuves écrites des dreadlocks les plus anciennes. Leur date exacte de leur origine n’est toujours pas connu, allant de 2 500 à 1 500 avant Jésus-Christ.
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La coiffure divine de Shiva en Inde:

Le dieu Shiva et ses disciples furent décris dans les Écritures comme des jataa, signifiant portant des nœuds de cheveux emmêlés, qui a probablement dérivé du mot dravidien catai, signifiant tortiller ou envelopper. Les Vedas sont les textes primaires de l’Hindouisme et influencèrent le Bouddhisme, le Jaïnisme, ainsi que la religion, la vie, et le folklore celte.
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On en a trouvé des traces en Europe…

D’après les comptables romains, les Celtes portaient aussi des dreadlocks, les décrivants comme des personnes ayants les cheveux comme des serpents. Les peuples germaniques, les Vikings, les Grecs, le peuple Naga et plusieurs groupes ascétiques faisants parti de diverses religions, ont parfois portés leurs cheveux en dreadlocks. En plus des Nazarites du Judaïsme et des Sâdhu de l’Hindouisme, il y a les Deverviches et les moines coptes du Christianisme, entre-autres. 
greek greek statue statue grecque de la période archaïque du musée de Delphes 610-580  après J-C.

…et dans les religions monothéistes (christianisme et Islam)

Les premiers Chrétiens auraient également pu avoir portés cette coiffure. Particulièrement remarquables sont les descriptions de Jacques le Juste, frère du Seigneur et premier évêque de Jérusalem, qui les portaient jusqu’aux chevilles. La plupart des Rastafari expliquent que leurs dreadlocks proviennent d’un des trois vœux de Nazarite, dans le Livre des Nombres, le quatrième des livres du Pentateuque. « Pendant tout le temps de son naziréat, le rasoir ne passera point sur sa tête ; jusqu’à l’accomplissement des jours pour lesquels il s’est consacré à l’Éternel, il sera saint, il laissera croître librement ses cheveux. » (Nombres 6:5)
Les Nazarites qui portère
nt des dreadlocks et qui furent mentionnés dans la Bible incluent les Nazarites Samuel, Jean le Baptiste, et probablement la figure biblique la plus connue avec des cheveux emmelés, Samson, qui, d’après les Saintes Écritures, eut sept locks et perdit sa grande force lorsqu’elles furent coupées.

 Au Sénégal, le Baye Fall (les disciples du Mouridisme, une secte de l’Islam indigène au pays qui fut fondé en 1887 par Ahmadou Bamba), est connue pour le port de dreadlockset de toges multi-colorées. 

Le mouvement rastafari est bien le plus jeune

Le Young Black Faith, une première secte Rastafari qui débuta auprès des pauvres marginalisés de la Jamaïque pendant les années 1930,cessèrent de copier la coiffure particulière de Hailé Sélassié Ier et commencèrent à porter des dreadlocks à la place. Il fut dit qu’ils avaient l’air effrayants avec leurs locks, ce qui donna plus tard le nom moderne dreadlocks pour cet ancien style. 
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Carelle Laetitia❤🤳
 

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Yopougon, une nouvelle étoile s'est levée dans le "COSMOS"

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Si l’on y prête vraiment attention , l’on peut voir que son enseigne rappelle celui du ciel et de ses myriades d’étoiles. Car, c’est bien ce que représente le cosmos: l’univers, le monde, les astres… Cosmos Yopougon (puisque c’est de cela qu’il s’agit), est à n’en point douter la nouvelle étoile qui éclairera la ville d’Abidjan.
Il tardait en effet que la plus grande commune de la Côte d’Ivoire ait un centre commercial à la hauteur de sa grandeur. En effet, avec 290
milliards de francs cfa, Yopougon est le bastion de consommation le plus important d’Abidjan. C’est donc à raison qu’il puisse accueillir enfin son premier centre commercial au standard international.
Cosmos Yopougon s’étale sur 3 hectares de superficie et est situé sur le boulevard principal de la municipalité, ce qui offre un accès aisé aux shoppeurs. En outre, ses 450 places de parking, présentent un ratio idéal pour le plus d’un million d’habitants que compte Yopougon.
Le nouveau Mall n’a rien a envié à ses confrères de Marcory et de Cocody. Les plus grandes boutiques y sont déployant leurs plus beaux atouts. Le fait innovant est sans doute ses boutiques aux prix attractifs ( MAX 15, Bonus tout à 1000f). De quoi ravir toutes les bourses.
max 15
1000F
Si quelque chose a bien fait sourire les internautes, c’est bien le traditionnel Porc au four prisé des habitants de “Poy”; une manière de garder l’identité culturelle de la commune de la joie.
Une autre raison d’aimer Cosmos Yopougon est sans doute le fait qu’il soit dirigé par une femme Pamela Atokouna qui déroule un Cv impressionnant.
Et pour ceux qui l’ignorent encore, non Cosmos ce n’est pas Playce. il ne faut pas commettre cette erreur d’associer deux groupes différents.
Nous on a testé et on a kiffé!!!!!!!!!!
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Au cœur de la "black music"

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La musique figure au rang des  modes d’expression de la communauté noire que les blancs ont essayé de contrôler depuis l’importation des premiers esclaves, craignant qu’elle ne les incite à la révolte. Les esclaves se sont ainsi vu interdire toute pratique instrumentale. L’objectif était clair il s’agissait d’arriver à une véritable acculturation que de la communauté.

Ce procédé avait très peu de chances de fonctionner avec le flot continu de la traite jusqu’en 1859 qui leur permit de garder une forme de contact culturel avec leur continent d’origine et de maintenir une mémoire qui passe, bien entendu, par la musique.
Seules les worksongs, en ce qu’elles favorisent la rentabilité des travailleurs, étaient autorisées. Elles ne doivent alors ni être ni mélancoliques, ni nostalgiques. on le comprend aisément, la musique est l’un des nombreux terrains sur lequel se joue la domination d’une communauté sur une autre.
C’est milieu voire fin des années 1950 pour qu’émerge La musique soul, ou simplement soul, qui est dérivée, entre autres, du gospel et du rhythm and blues. Elle est considérée par certains comme un retour du ”rhythm and blues” aux racines dont il est issu : le gospel (musique d’église).
Par la tournure que prennent les événements dans le pays, le mouvement noir ne va pas tarder à changer d’orientation, et le pacifisme teinté de religiosité de Martin Luther King sera supplanté par le marxisme des Black Panthers. Au discours optimiste de la première partie des années 1960 – le mouvement pour les droits civiques est porteur d’espoir – succède l’impatience d’une communauté qui ne supporte plus d’attendre l’égalité des droits. L’assassinat de Malcom X, le 21 février 1965, ne fera qu’accentuer ce sentiment. Les partis qui apparaissent alors sont beaucoup plus radicaux : le Black Panther Party for Self-Defense, le Revolutionary Action Movement, qui prônent tous deux l’action directe, et tournent le dos à l’intégrationnisme militant du pasteur King.
C’est donc en toute logique que la transmission des messages par le procédé de la double ententene peut satisfaire le public comme les artistes. Tout comme l’afro-américain ne supporte plus sa non-existence en tant que citoyen, il ne souffre plus la clandestinité de son message. Bien plus, le mode d’action de la communauté noire est remis en question dans certaines chansons : Nina Simone prophétisera « Do things gradually, and bring more tragedy » (Agissez graduellement et vous provoquerez d’autres tragédies) dans Mississippi Gottham (1964). Le mode de communication issu de la pratique religieuse est remplacé par un discours à caractère politique. Ainsi Curtis Mayfield, après avoir chanté au sein des Impressions des titres dans la droite ligne du gospel, écrira des textes de plus en plus explicites : We’re A Winner (Nous sommes des battants, 1967), We’re Rolling On (Nous continuons de progresser, 1968), Move On Up(Continue de t’élever, 1968), People Get Up (Peuple, lève-toi, 1969).
 
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Le chanteur de soul prend alors une autre importance, il prend alors valeur d’exemple aux yeux de ses congénères. À tel point que c’est à James Brown que les maires de Boston et Washington font appel pour tenter de calmer les émeutes qui suivirent l’assassinat de Martin Luther King en avril 1968.  L’artiste ne se contente pas d’interpeller son public par des propos introducteurs, ses paroles n’ont pas seulement valeur d’exemple, elles sont également des messages directs d’un noir à un autre noir :

Get Up, Get Involved, Get Into It (Lève-toi, implique-toi, entre dans (le mouvement), James Brown, 1968) , Move On Up (The Impressions, 1968), Say It Loud, I’m Black And I’m Proud (J. Brown, 1968), Stand ! (Résiste !, Sly Stone, 1969).

De même, l’ambigüité quant à la personne – singulier ou pluriel – dans l’utilisation de l’impératif contribue à la création d’un esprit communautaire.

Mais surtout, la soul utilise la première personne du pluriel, mettant ainsi en avant l’idée de communauté :

We Are Rolling On (1968), 
We’re A Winner (1967), 
We got talent we can use (Nous avons des talents que nous pouvons utiliser, I Don’t Want Nobody To Give Me Nothing, J. Brown, 1969).

la music soul touche un public extrêmement important, tant par le canal des radios que par les performances scéniques, et c’est cette diffusion de masse qui donne son poids au message qu’elle véhicule. Si les textes de soul présentent ce que ressentent les noirs, ils les incitent également à penser autrement…….

À partir du début des années 1970, les références politiques sont affichées,

Apparaissent alors des formations comme les Last Poets, ou les Watts Prophets qui ne se destinent en aucune manière au divertissement. Leur but est de diffuser un discours politique, ce qui ne les empêche pas de remporter des succès commerciaux : le premier album des Last Poets s’est vendu à 300 000 exemplaires simplement par le bouche à oreille, atteignant ainsi la 40e place des charts américains. Leur poids dans le contexte politique n’est pas davantage à remettre en question, puisque le FBI place les Watts Prophets sur la Unamerican Activities Listpour 7 ans, restreignant ainsi leur sphère d’action, ceux-ci ne pouvant plus se produire en concert dans les universités.

La musique est désormais le médium privilégié de la communauté afro-américaine.

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Article tiré de https://journals.openedition.org/mots/9383

“La soul est avant tout la cuisine de l’âme,
une nourriture spirituelle (…).Une cuisine
dont les saveurs ont permis d’abolir
progressivement toutes les barrières
raciales pour les artistes noirs.”
Florent Mazzoleni, in “James Brown :
l’Amérique noire, la soul, le funk” (2005).

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Les livres ne meurent jamais!

livres

J’avais pensé jusqu’à ce samedi 20 octobre 2018 offrir tous mes livres parce qu’ils devenaient encombrants. Lol
Croyez moi j’en ai qui datent de mon primaire, mon premier exemplaire des fables de la Fontaine notamment.
Et puis j’ai découvert la Bibliothèque Cheick Paul Lamine où s’est tenue la conférence “jeunesse et engagement citoyen” dont j’étais panéliste.

Cette bibliothèque est la preuve que les livres subsistent aux hommes et qu’ils n’auront jamais plus de valeur que dans le coeur de leurs propriétaire.
Et j’ai compris ce que deviendront les miens plus tard.
En effet, l’histoire est celle là:
Mr Fadiga, lecteur infatigable a au cours de sa vie acquis les uns après les autres chacun de ses ouvrages. Ils sont peut être aujourd’hui plus de mille.
Sa femme nous dira qu’à chaque voyage les livres étaient d’abord transportés, puis venaient les affaires personnels😍.
Il lui a fait promettre d’ouvrir ce centre après sa mort. Il a lui même pensé et choisi tout le bois et les matériaux nécessaires à sa maison de la culture.
Mais comme Moïse il n’a pu voir la terre promise.
Et c’est grâce à la passion d’un homme que des jeunes aujourd’hui sont abreuvés à la bonne source.
J’y ai revu l’ouvrage qui m’a inspirée héroines il y’a a peu près 13 ans. Celui de Myriam Makeba.
J’ai compris que ce monsieur était quelqu’un de formidable et forcément d’un peu féministe.
(You know what i use to say… real men are…).
De mon père j’aimerais juste récupérer les siens.
La bibliothèque est situé à la sopim. J’espère y retourner et pourquoi pas avec ceux qui le voudront. Pour la mémoire de M. Cheick Paul mais surtout pour y nourrir notre âme de cette nourriture qui ne périra jamais.
La lecture😍.
Merci Maman fadiga pour tes bénédictions.
#CL

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Une femme pour Cocody?

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Encore une fois, les femmes sont les plus grandes absentes des joutes électorales dans notre pays. En effet, sur 684 listes jugées recevables par la Commission Électorale Indépendante, l’on dénote un nombre total de 22.391 candidats retenus, 18.226 candidats, hommes soit (81,4%) et 4.165 candidates, femmes soit (18,6%).
Au rang de ces femmes qui ont décidé de briser le plafond de verre, figure la seule et unique candidate de la Commune de Cocody, Madame Koné Colette. En lice face à 10 hommes elle se donne pour mission de réinventer la commune présidentielle qui semble avoir perdu son lustre d’antan entre constructions anarchiques, insalubrité, désordres, inondations et pollutions de toutes sortes. Cocody n’est plus cette destination qui fait pâlir d’envie ses consoeures.
Elle (la candidate) déroule un parcours social et politique qu’elle compte mettre à disposition de sa population.
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Son programme?
-décharger les “working” mamans avec des crèches municipales,
-penser au troisième age avec des projets en leur faveur.
-occuper sainement la jeunesse par des centres omnisports, mais aussi investir dans leur employabilité et leur éducation grace à une bibliothèque virtuelle et physique.
-un marché de gros qui fera pousser un ouf de soulagement à toutes les ménagères. Mais qui sans doute sera aussi un moyen de faire accroitre les revenus de la commune.
ne sont pas oubliés la sécurité; le transport, l’environnement…bref toutes les thématiques sur lesquelles repose un développement durable.
Elle nous rappelle une certaine Y.O qui a réussi un pari fou en 2016. D’ailleurs, elle a pour colistier (entre autres) l’honorable Malick Diabaté…
Auront nous donc une femme à Cocody? Ce serait un grand pas pour toutes ces femmes qui cherchent encore la voie d’accession aux postes de décisions.
Le 13 octobre sonnera peut-être le glas d’une épopée masculine… sait-on jamais!

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Le SPEED-DATING⌚

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Outils de leadership.
#Let’s Speed dating…..
Le speed dating , littéralement « rencontre rapide », ou  « rencontre minute », est une méthode de recherche d’un partenaire en vue d’une liaison sentimentale ou matrimoniale qui consiste en une série d’entretiens courts avec différents partenaires potentiels.
Aujourd’hui nous y sommes soumis. Mais à un niveau professionnel.
45 secondes pour répondre à 4 questions essentielles
Nom& prénoms
Vie professionnelle
Vie associative
Super pouvoir qu’on voudrait avoir.
Il a permis :
-De se présenter succinctement
-De faire le background de ses actions
-De ce que dans quoi l’on exerce
-Et ce pourquoi l’on se bat(un idéal)
Un speed dating professionnel réussi permet de se créer des opportunités immédiates.
Si vous croisiez la personne qui a la solution à votre problème par hasard qu’est ce que vous lui diriez?? Pour obtenir un rendez vous formel?
Les anglophones qui ne s’embarrassent pas de protocoles en sont les champions.

Un networking vous mettra surement en situation de speed dating.
Une petite balade de santé aussi, aller faire les courses… tout peut vous faire rencontrer la clé.
Si vous ennuyez votre interlocuteur, il n’aura d’autre envie que de vous fuir.
Vous n’aurez surement pas une autre chance.
Précision , concision, clarté et top chrono⌚time is precious.😉

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Aaah KAMISSA!!!!!….

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Quand souvent un évènement intattendu vient briser cette petite bulle de verre dans laquelle l’on est enfermé, les éclats ne manquent pas de nous atteindre en plein coeur comme la flèche de Cupidon.
A 15 ans, lorsqu’on est une petite fille modèle, l’amour fait rêver, il bouleverse les certitudes, nous fait vivre, frissonner. Mais souvent, à 15 ans on est pas vraiment prêt. Prêt à voir le monde comme il est, vil, compromis, lâche…
Qui doit alors nous y préparer? Nos parents , nos amis, ou nos éducateurs scolaires?
Le constat est le même.
A 15 ans, la famille préfère ne pas prendre le risque de lever le voile, les amis sont aussi désemparés que nous et les éducateurs scolaires ne sont pas préparés à cela. Alors on se retrouve seul, seul comme Kamissa.
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kalou
Kamissa, c’est le mal de la jeunesse ivoirienne que l’on y décrit. La famille, première cellule et socle de la société qui ne peut plus jouer son rôle au point de s’appuyer sur une école bancale à souhait. L’éducation sexuelle qui reste encore trop taboue dans une société pourtant de plus en plus sexualisée. Des éducateurs qui en oublient leur serment pour assouvir leurs envies les plus basses.
Kamissa, c’est de la condition féminine dont il est question. Prostitution (voulue ou non), désir de paraître, grossesses précoces, stigmatisation, abandon et rejet familial, avortement, déscolarisation, harcèlement sexuel…
Kamissa, c’est l’Etat qui est pointé du doigt. Comment des Adolescents à peine nubiles peuvent-ils entrer dans des lieux de plaisir (nocturnes) réservés aux adultes? Sans que cela ne soit sanctionné mais pis encore toléré?
Kamissa, c’est le courage de dénoncer tout en réussissant à émouvoir.
Kamissa, c’est la voix qui est donnée à une jeunesse dont personne ne semble se soucier. Et qui pour toute solution trouvée se jette dans le vide
Kamissa, c’est le film que tout parent, grands frères, grandes soeurs, professeurs, décideurs, élus, bref… toute la société ivoirienne doit voir.
Kamissa, c’est le film qui m’a faite pleurer…
…par nostalgie, culpabilité, impuissance, révolte!!!!

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