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La lutte féministe, cette mal-aimée.

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La femme , cet individu, juridiquement, psychologiquement, socialement marginalisé. Les conditions des femmes dans cette société moderne continuent d’inquiéter malgré quelques avancées, les inégalités recensées dans leur émancipation sont toujours d’actualité. La montée des mouvements féministes qui laisse entrevoir un bras de fer entre le ‘’chef’’ et ‘’l’insoumise.’’

Toutes les luttes sont des mal-aimées. Elles paraissent dans l’esprit de ceux qu’elles dérangent comme un moyen de semer le trouble dans une société déjà bien ficelée. Elles n’éveillent donc point les consciences comme peuvent se targuer ses tenants.

La lutte féministe dans une société phallocrate ne peut de ce fait qu’être mal-aimée. La devise de la phallocratie étant la soumission de la femme à l’homme qui s’érige alors en chef suprême de la société, le féminisme pourrait apparaître comme une forme de rébellion de cette gente à l’ordre ordonné des choses naturelles.

Par conséquent, prononcer le mot féminisme revient à braquer l’esprit de plus d’un. Cela pourrait se comprendre dans la mesure où leur compréhension de la lutte féministe est erronée. Ce cliché qui fait du féminisme une criminalisation stricto sensu des hommes par les femmes. Ce n’est pas une guerre entre les hommes et les femmes comme on peut le croire du fait du message mal véhiculé par certaines méthodes des mouvements féministes mais en toutes luttes , on dénote des travers.

Des hystériques, des fautrices de trouble, des hypocrites, des aigries, des anti-hommes, tant d’étiquettes qui collent à la peau des féministes. Les droits des femmes marchent encore à reculons, on peut vérifier cela avec les nouveaux débats sur les féminicides ou de l’I.V.G qui refont surface. Comment ne pas devenir hystériques lorsque les droits des femmes sont sans cesse bafoués ? Tout cela montre que les mouvements féministes ont encore du pain sur la planche et doivent continuer à faire preuve de témérité car les lois ont tendance à être de plus en plus rétrograde lorsqu’il est question de la condition des femmes.

Bien que certains mouvements sont accusés d’être en déphasage avec la réalité , le féminisme, en réalité, n’est qu’un autre visage, des droits auxquels aspirent les femmes. Ce Droit qui depuis le début ne s’acquiert que par la conquête. Cette lutte ne fait que montrer du doigt les dispositifs judiciaires pauvres et la mise en place d’un arsenal juridique et sociale à la traine en ce qui concerne les droits des femmes. Toutes ces carences qui alimentent la spirale mortifère qui s’accentue depuis des décennies. Le féminisme ne veut que faire passer définitivement la femme, de son statut d’objet à celui d’individu à part entière. Elle veut juste une réduction des disparités entre les hommes et les femmes. Bien loin de ne se focaliser que sur les échecs de certaines sociétés, il est soulageant de trouver de bons élèves dans la pratique des droits de la femme, ce qui continue de maintenir l’espoir dans la lutte.

Par KONE Manuella Kati

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Toutes les luttes sont des mal-aimées!!!!

KONE Manuella Kati
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10 livres Afro-féministes à avoir

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ASSIE-LUMUMBA N’dri Thérèse

Les africaines dans la politique: femmes baoulé de Côte d’Ivoire

L’Harmattan – Paris – 1996
ISBN: 9782738440488
(Points de vue)
206 p. – 22 x 14 cm

Les traditions prétextes de Constance YAI

Cette ancienne ministre de la Condition des femmes à Abidjan, et petite fille d’exciseuse donne de la voix pour en finir avec cette main mise des hommes sur la sexualité des femmes, via ces opérations  dangereuses et humiliantes. Les deux veulent en finir avec les traditions prétextes. 

Ne suis-je pas une femme ?

de Bell Hooks (Auteur), Amandine Gay (Préface), Olga Potot (Traduction)

Ne suis-je pas une femme ?”, telle est la question que Sojourner Truth, ancienne esclave, abolitionniste noire des Etats-Unis, posa en 1851 lors d’un discours célèbre, interpellant féministes et abolitionnistes sur les diverses oppressions subies par les femmes noires : oppressions de classe, de race, de sexe. Héritière de ce geste, bell hooks décrit dans ce livre devenu un classique les processus de marginalisation des femmes noires et met en critique les féminismes blancs et leur difficulté à prendre en compte les oppressions croisées.

La parole aux négresses,

Awa THIAM donne la parole aux femmes d’Afrique occidentale pour dire ce qui se pratique dans leur quotidien et comment elles vivent les mutilations génitales et quelques autres violences faites aux femmes. C’est une oeuvre qui rend la parole aux femmes et leur accorde la voix pour dire le Je féminin au quotidien dans la société africaine noire. Elle met surtout l’accent sur la polygamie, le blanchiment de la peau, l’initiation sexuelle, les mariages arrangés. Elle montre l’importance de la famille, des relations entre femmes et entre hommes et femmes, et des contraintes sociales. Elle en vient à montrer que la lutte des femmes africaines n’est pas la même que celle des femmes d’Occident, et qu’il faut se garder d’assimiler trop vite lapremière à la seconde.

Femmes, race et classe de Angela Davis (Auteur), Dominique Taffin (Traduction)” Le système esclavagiste définissait les Noirs comme une marchandise humaine. Puisque les femmes étaient considérées comme des unités de travail productrices de profit au même titre que les hommes, leurs propriétaires ne faisaient aucune différence entre les sexes. Un universitaire affirme ; “La femme esclave était la servante perpétuelle de son propriétaire et, fortuitement, épouse, mère et femme au foyer.” Si l’on se réfère aux tendances de la nouvelle idéologie de la féminité au XIXe siècle, la glorification des mères nourricières, douces compagnes et maîtresses de maison, transformait les femmes noires en anomalies. “

Afrofem

“Les femmes noires en France doivent être sauvées de leur famille, de leur communauté (pères, frères, cousins). Ce sauvetage est proposé gracieusement par l’Etat au travers de l’école républicaine, appuyée par des alliées de choix (médias, monde de la culture, associations, intellectuel-les). Mwasi est un collectif de femmes qui ne veulent pas être “sauvées” par qui que ce soit. Femmes noires et afro-descendantes, nous désignons l’Etat français, le “féminisme” blanc dominant et le racisme d’Etat comme des ennemis politiques. Notre seule préoccupation est d’être à la hauteur des idées, des pratiques et de l’héritage qui sont les nôtres : les combats contre la négrophobie, l’impérialisme, l’hétéro-patriarcat et le capitalisme. Nous avons choisi l’afroféminisme pour traduire politiquement nos révoltes que nous voulons transformer en révolution pour un changement radical de système, un système débarrassé du racisme, de la domination masculine et du capitalisme. Nous faisons le choix de l’organisation politique autonome et de la libération comme horizon. Ce livre est notre contribution afroféministe à la libération noire et panafricaine.”

Je sais pourquoi chante l’oiseau en cage de Maya Angelou

Dans ce récit, considéré aujourd’hui comme un classique de la littérature américaine, Maya Angelou relate son parcours hors du commun, ses débuts d’écrivain et de militante dans l’Amérique des années 1960 marquée par le racisme anti-Noir, ses combats, ses amours. Son témoignage, dénué de la moindre complaisance, révèle une personnalité exemplaire. A la lire, on mesure – mieux encore – le chemin parcouru par la société américaine en moins d’un demi-siècle..

Maya Angelou tant que je serai noire

Figure emblématique de l’histoire des Etats-Unis, Maya Angelou s’est engagée corps et âme dans le XXe siècle américain. Tant que je serai noire débute en 1957 lorsque, décidée à devenir écrivain, elle part avec son fils, Guy, pour rejoindre Harlem, épicentre de l’activité intellectuelle des Noirs américains. Elle participe aux bouleversements de l’époque et rencontre des artistes comme Billie Holiday et James Baldwin, et les leaders du mouvement des droits civiques, Malcolm X et Martin Luther King. Enfin, conquise par Vusumzi Make, qui se bat pour la liberté des Noirs d’Afrique du Sud, elle part vivre en Afrique, théâtre des luttes anticolonialistes, où elle devient journaliste. Ce récit autobiographique dessine le portrait d’une femme exceptionnelle qui a intégré, jusqu’au coeur de sa vie intime, une véritable révolution mondiale, culturelle et politique.

L’autre moitié du soleil de Chimamanda Ngozi Adichie (Auteur), Mona de Pracontal (Traduction)

Noire n’est pas mon métier Nadege Beausson-Diagne – Mata Gabin – Maïmouna Gueye – Eye Haïdara – Rachel Khan – Aïssa Maïga – Sara Martins – Marie-Philomène NGA – Sabine Pakora – Firmine Richard – Sonia Rolland – Magaajyia Silberfeld – Shirley Souagnon – Assa Sylla – Karidja Touré – France Zobda

Stéréotypes, racisme et diversité : 16 actrices témoignent

Chritiane Taubira : l’esclavage raconté à ma fille

Traite et exploitation des êtres humains, colonisation, luttes pour la liberté, réflexion sur la notion de crime contre l’humanité, formes contemporaines de l’esclavage : une mère engagée répond aux nombreuses questions de sa fille. De ce dialogue s’est construit, au fil des étonnements, indignations et admirations, un livre aussi passionnant que nécessaire.
Ancienne garde des Sceaux, ministre de la Justice, Christiane Taubira est l’auteure de plusieurs livres, dont Mes météores et Murmures à la jeunesse.
” Christine Taubira développe magistralement, avec passion, une histoire trop méconnue. ” – L’Humanité

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28 Février 2019: La Féminisation des corps de Métier (enfin) reconnue

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L’Académie française se résout à la féminisation des noms de métiers https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/02/28/l-academie-francaise-se-resout-a-la-feminisation-des-noms-de-metiers_5429632_3224.html

Enfin ! Jeudi 28 février, l’Académie française s’est prononcée en faveur d’une ouverture à la féminisation des noms de métiers, de fonctions, de titres et de grades. Approuvé à une très large majorité (seules deux voix se sont élevées contre), le rapport émanait d’une commission d’étude composée de Gabriel de Broglie, Michael Edwards, Danièle Sallenave et Dominique Bona. Quoique très prudent et fort diplomatique, il n’en représente pas moins une sorte de révolution sous la Coupole. C’est la toute première fois que l’institution, créée en 1634, va aussi loin dans la reconnaissance du féminin des mots, renouant en cela avec une pratique courante au Moyen Age.

(FILES) In this file photo taken on October 23, 2014, new member of the Academie Francaise (French Academy), author Dominique Bona, wearing her Academician suit and holding her sword, poses in the institution’s library following her reception ceremony in Paris. The official guardians of the French language may be about to end centuries of male linguistic dominance by allowing more feminine words for professions. / AFP / KENZO TRIBOUILLARD

Pas question de légiférer, rappelle le rapport, l’Académie se contente d’être la gardienne du « bon usage »« Nous voulions rouvrir ce dossier, pour montrer que l’Académie est sensible au fait que des femmes s’interrogent sur la définition de leur métier », indique l’écrivaine Dominique Bona, qui milite depuis longtemps pour cette avancée. Il ne s’agit pas d’avaliser toutes les nouveautés, ni de les freiner d’ailleurs, mais « d’étudier quelles évolutions pratiques il serait souhaitable de recommander » en dégageant, parmi les usages, « ceux qui attestent une formation correcte et sont durablement établis ».Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Alain Rey : « Faire changer une langue, c’est un sacré travail ! »

Pour autant, ses préconisations sont assez claires. Dans le domaine des métiers et des professions, d’abord, « il n’existe aucun obstacle de principe à la féminisation des noms ». La plupart des métiers manuels le sont déjà et depuis longtemps. Le rapport constate à ce propos que « la langue française a tendance à féminiser faiblement ou pas les noms de métiers (et de fonctions) placés au sommet de l’échelle sociale ». Cette résistance augmente à mesure que l’on s’élève dans la hiérarchie professionnelle.

Les mots terminés par un « e » muet (« architecte ») ou un « o » (« impresario ») sont les plus faciles et, sauf quelques cas particuliers (« médecin »), les noms masculins terminés par une consonne se féminisent aisément en ajoutant un « e ». Idem pour les noms en « eur », qui peuvent se féminiser grâce au « e » (« docteure »), sauf lorsqu’un verbe correspond au mot (« chercheur-euse »).

« Chef », « chèfe », « cheffesse », « cheftaine » ou « chève »

Restent les noms qui posent problème. A commencer par « chef », qui a donné lieu à la création de formes féminines très diverses : « la chef », « chèfe », « cheffesse », « cheftaine » ou même « chève » (comme brève). Quoique n’appartenant pas de manière évidente au « bon usage », concluent les académiciens, c’est pourtant le mot « cheffe » qui l’emporte, car il est le plus employé.Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Féminisation des noms de métiers : encore un effort !

Mais les mots sur lesquels les académiciens achoppent le plus et depuis longtemps sont ceux qui les concernent de plus près : écrivain et auteur. Pour le premier, l’affaire est si sensible que le rapport expédie en deux lignes la forme « écrivaine » – laquelle se contente pourtant d’ajouter un « e » à un mot se terminant par une consonne, selon la règle préconisée plus haut. « Cette forme, lit-on, se répand dans l’usage sans pour autant s’imposer. »

En réalité, beaucoup d’académiciens continuent de trouver ce mot laid, ou dissonant. Ils entendent « vaine », là où ils ne remarquent pas du tout « vain » quand le mot est au masculin. Qu’importe ! Le 21 février, dans son discours de réception de Patrick Grainville à l’Académie Française, Dominique Bona n’a pas hésité à formulerle mot « écrivaine » en parlant de Marguerite Duras, juste pour le plaisir de le faire résonner sous la coupole…

« Autrice »

En ce qui concerne « auteur », faut-il simplement ajouter un « e » ou préférer « autrice », un peu plus élitiste ? Interrogé sur cette forme en 2017, Alain Finkielkraut la jugeait « horrible ! » Autre solution : considérer, comme le suggère le rapport, que « la notion, qui enveloppe une grande part d’abstraction, peut justifier le maintien de la forme masculine, comme c’est le cas pour poète, voire pour médecin ».Le débat reste ouvert – et enrobé d’une certaine ambiguïté, puisqu’il semble attester que l’abstraction demeure l’apanage du masculin.

Enfin, pour les fonctions, les Immortels rappellent que « contrairement au métier, une fonction est distincte de son titulaire et indifférente à son sexe – elle est impersonnelle car elle ne renvoie pas à une identité singulière, mais à un rôle social, temporaire et amissible, auquel tout individu peut, en droit, accéder (…). On n’est pas sa fonction, on l’occupe. » Idem pour les grades.

Toutefois, note le rapport, cette distance ne constitue pas un obstacle à la féminisation, même s’il faut éviter de forcer des évolutions linguistiques. Par ailleurs, la dénomination des fonctions, titres et grades doit demeurer invariante dans les textes juridiques.Lire aussi  Quiz : savez-vous féminiser les noms (et autres questions de genre) ?

Pas de problème, donc, pour dire « inspectrice générale des finances », même si l’usage ne suit pas encore, mais « maître des requêtes » ne se féminise toujours pas et « conseillère maître », seulement à moitié. Le monde de l’armée, lui, a largement féminisé la plupart des grades. On peut dire « lieutenante-colonelle » ou « adjudante », mais le mot chef, toujours lui, continue de poser problème lorsqu’il est composé. On préférera « sergente-chef »,indiquent les académiciens, dans la mesure où le mot est pris comme adverbe.

Enfin, si la France avait de nouveau une femme à la tête de son gouvernement, elle s’appellerait sans doute « première ministre », et « présidente » si elle occupait la plus haute fonction. Pour ce qui est de « chef d’Etat », en revanche, il est à craindre que le féminin tarde encore à vaincre ce bastion de la virilité.

Raphaëlle Rérolle (le monde paris)

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18 FEVRIER 1938: Fin de l’incapacité civile des femmes mariées (FRANCE).

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Incapables alors….

La loi du 18 février 1938 accorde aux femmes mariées la capacité civile que leur confisquait le Code Napoléon depuis 1804 en les assimilant aux fous, aux mineurs et aux délinquants. La fameuse sentence de l’article 213, « la femme doit obéissance à son mari », est enfin supprimée après une mobilisation obstinée des féministes, amorcée de longue date. https://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2005-3-page-129.htm  Les femmes devaient demander à cette époque l’autorisation de leur mari pour toutes leurs démarches : pour demander une carte d’Identité, ou pour s’inscrire à l’Université..

Libérées mais pas vraiment….

La femme mariée n’est plus incapable civile : elle peut désormais posséder une carte d’identité et un passeport ainsi qu’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation de son mari. Subsistent pour le mari : la fixation de résidence, la possibilité de s’opposer à l’exercice d’une profession et l’exercice de l’autorité paternelle. Il reste le chef de famille. Il faudra attendre 1965 pour qu’elle soit libre de travailler sans l’accord du mari. https://twitter.com/Egal_FH

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ADA S. HEGERBERG: premier Ballon d’or féminin

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Ada Stolsmo Hegerberg, est une footballeuse internationale norvégienne évoluant au poste d’attaquante avec l’Olympique lyonnais. Elle est la jeune sœur d’Andrine Hegerberg, joueuse elle aussi mais au Paris Saint-Germain Football Club. Elle rentre dans l’histoire comme première femme ballon d’or.

Sa carrière

Ada débute en 2010, à 14 ans, en Toppserien avec le club de Kolbotn IL, ensuite rejoint l’Olympique lyonnais pour la saison 2014-2015 où elle remporte notamment trois Ligues des champions consécutives en 2016, 2017 et 2018.
Ada Hegerberg débute en équipe nationale à l’âge de 16 ans, le 19 novembre 2011 face à l’Irlande du Nord.

Le 8 octobre 2018, la joueuse est nommée parmi les quinze prétendantes au premier Ballon d’or féminin.

Le 3 décembre 2018 elle remporte le premier Ballon d’or féminin. Ce prix est une victoire pour toutes les femmes et une grande avancée dans le combat pour l’égalité du genre.

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Les femmes de Culture oubliées en Côte d’Ivoire?

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La vue de face du Palais de la Culture

Situé à Treichville, sur le front lagunaire et entre les deux ponts (Pont Félix-H.Boigny et Pont général de Gaulle), il est impossible de ne pas le remarquer tant il est majestueux. Avec ses 12900 m2 de superficie, le Palais de la Culture (c’est de lui qu’il s’agit) est le principal bâtiment culturel abidjanais, et le cadre privilégié de toute manifestation artistique et activité socio – professionnelle.

En forme d’un siège royal AKAN (groupe ethnique de Côte d’Ivoire), est un joyau architectural, imposant.

Ses salles, dont les noms sont devenus familiers des populations ivoiriennes et même d’ailleurs, requiert qu’on s’y attarde un peu plus. Voyons donc ensemble:

L’espace Bernard DADIE  ou salle Anoumabo de 3 000 places, la salle François LOUGAH- Ernesto DJEDJE comportant 1 500 places, la salle Kodjo EBOUCLE de 700 places assises, la salle Niangoran PORQUET Construite en hémicycle et revêtue de boiseries exotiques, avec 300 places assisses, la galerie Christian LATTIER ….

La DIVA de la musique ivoirienne

Une remarque, ces noms nous rappellent ceux de grandes personnalités de la culture ivoirienne ou plutôt de grands hommes.

Ou est l’hommage fait aux femmes qui ont marqué notre culture?

Marie Rose Guiraud

Eh OUI, les femmes sont encore une fois les grandes exclues de l’histoire. En effet, c’est quand même surprenant que ne soit immortalisée aucune femme dans ce qui représente le temple de la culture dans notre pays. Un peu comme si aucune femme n’avait laissé d’empreinte dans le sillon culturel ivoirien. Un désaveu, une expression de la misogynie ou du rappel du mâle dominant? Soit. Cette injustice a de tous temps existé et nous est transmise générations après générations.


QUOI QU’ELLE FASSE, LA FEMME DOIT LE FAIRE DEUX FOIS MIEUX QUE L’HOMME POUR QU’ON EN PENSE AUTANT DE BIEN. HEUREUSEMENT, CE N’EST PAS DIFFICILE.


Charlotte Whitton

…Et pourtant elles sont nombreuses.

les 3 go du Koteba

Alors nous espérons qu’un jour avoir une salle ou un espace aussi petit soit il qui viendra récompenser des dames comme la Diva Aïcha Koné, les 3 Go du Kotéba, Marie Rose Guiraud, Agnès Kraidi, Akissi Delta, Marie Louise Asseu, Adrienne Koutouan, Régina Yahou…

Ouu
wêrê wêrê Liking

Ces femmes ont porté à bout de bras nos couleurs, ont dédié leurs vies à promouvoir la destination Côte d’Ivoire. Elles ont enflammé les plus grandes scènes et font partie de notre patrimoine culturel.

Plus q’une reconnaissance de leurs talents, c’est un DROIT.

C’est peut être le signe qui est donné à cette nouvelle génération de femmes (leaders) que quelques soient les efforts q’elles déploieront, leurs noms restera toujours effacés pour que brillent ceux des hommes.

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