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#OctobreRose

oct Rose

LE SAVIEZ-VOUS?
*Octobre, un mois pour sensibiliser au cancer du sein
Chaque année, le mois d’octobre est, dans les pays du monde entier, un mois consacré à la sensibilisation au cancer du sein, afin d’attirer une plus grande attention sur la maladie, de favoriser la prise de conscience, et d’accroître le soutien apporté au dépistage précoce et au traitement ainsi qu’aux soins palliatifs de la maladie.
Il y a chaque année près de 1,38 million de nouveaux cas et 458 000 décès dus au cancer du sein (IARC Globocan, 2008). Le cancer du sein est de loin le premier cancer chez la femme à la fois dans les pays développés et dans les pays en développement
À l’heure actuelle, on ne dispose pas de connaissances suffisantes sur les causes du cancer du sein, aussi le dépistage précoce de la maladie reste le principal moyen de lutter contre la maladie. Lorsque le cancer du sein est dépisté à un stade précoce, et si un diagnostic et un traitement appropriés sont disponibles, il y a de fortes chances qu’il puisse être soigné. À l’inverse, s’il est dépisté tardivement, il est fréquent que le traitement curatif ne soit plus possible. Dans de tels cas, les soins palliatifs, qui permettront de soulager la souffrance des patients et de leurs familles, sont nécessaires.
La majorité des décès (269 000) ont lieu dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, où la plupart des femmes atteintes d’un cancer du sein sont diagnostiquées très tardivement du fait essentiellement de l’absence d’information sur le dépistage précoce et de l’accès insuffisant aux services de santé…
*Source:OMS

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Aaah KAMISSA!!!!!….

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Quand souvent un évènement intattendu vient briser cette petite bulle de verre dans laquelle l’on est enfermé, les éclats ne manquent pas de nous atteindre en plein coeur comme la flèche de Cupidon.
A 15 ans, lorsqu’on est une petite fille modèle, l’amour fait rêver, il bouleverse les certitudes, nous fait vivre, frissonner. Mais souvent, à 15 ans on est pas vraiment prêt. Prêt à voir le monde comme il est, vil, compromis, lâche…
Qui doit alors nous y préparer? Nos parents , nos amis, ou nos éducateurs scolaires?
Le constat est le même.
A 15 ans, la famille préfère ne pas prendre le risque de lever le voile, les amis sont aussi désemparés que nous et les éducateurs scolaires ne sont pas préparés à cela. Alors on se retrouve seul, seul comme Kamissa.
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kalou
Kamissa, c’est le mal de la jeunesse ivoirienne que l’on y décrit. La famille, première cellule et socle de la société qui ne peut plus jouer son rôle au point de s’appuyer sur une école bancale à souhait. L’éducation sexuelle qui reste encore trop taboue dans une société pourtant de plus en plus sexualisée. Des éducateurs qui en oublient leur serment pour assouvir leurs envies les plus basses.
Kamissa, c’est de la condition féminine dont il est question. Prostitution (voulue ou non), désir de paraître, grossesses précoces, stigmatisation, abandon et rejet familial, avortement, déscolarisation, harcèlement sexuel…
Kamissa, c’est l’Etat qui est pointé du doigt. Comment des Adolescents à peine nubiles peuvent-ils entrer dans des lieux de plaisir (nocturnes) réservés aux adultes? Sans que cela ne soit sanctionné mais pis encore toléré?
Kamissa, c’est le courage de dénoncer tout en réussissant à émouvoir.
Kamissa, c’est la voix qui est donnée à une jeunesse dont personne ne semble se soucier. Et qui pour toute solution trouvée se jette dans le vide
Kamissa, c’est le film que tout parent, grands frères, grandes soeurs, professeurs, décideurs, élus, bref… toute la société ivoirienne doit voir.
Kamissa, c’est le film qui m’a faite pleurer…
…par nostalgie, culpabilité, impuissance, révolte!!!!

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L'esclavage tout près de nous

Nous-devons-tous-dénoncer-et-lutter-contre-toutes-les-formes-de-maltraitance-des-enfants-au-Faso

De ses yeux hagards, la charge d’eau à ses pieds, elle nous observait hésitant à nous interpeller. Son aspect miteux et ses cheveux hirsutes en disaient long sur sa condition.
-Qu’est ce tu veux? nous lui demandâmes
-“Tantie pardon aidez moi à charger mon eau” dit elle tout bas.
Lorsque mon amie se leva pour s’exécuter, elle ne put s’empêcher outrée qu’elle était de lui poser certaines questions.
-Pourquoi est ce que c’est toi qu’on envoie transporter quelque chose de si lourd? Ce bidon contient jusqu’à 10 litres d’eau tu risques d’altérer ta croissance. D’ailleurs quel âge as tu?
-Tantie j’ai 8 ans, je travaille… répondit elle vraiment gênée.
……….
Elle avait 8 ans, n’était jamais allée à l’école et travaillait comme aide de maison ou de commerce.
Le monde a tremblé d’effroi devant les images de l’esclavage en Lybie mais ne s’offusque guère du sort des enfants comme cette fillette tout près d’eux. Et pourtant on a très souvent cette fillette du village bonne à tout faire de qui on ne se soucie pas vraiment et qui reste à maison quand nos enfants à nous vont à l’école.

Beaucoup d’enfants comme elle étaient donnés presque vendus à des ménages pour “travailler”.
Essentiellement de Sexe féminin, on les retrouve partout dans les marchés, dans les maisons, dans les resraurants…. Que deviendront ces enfants privés de la lumière de l’école? Des migrants, des voyous, des prostitués? Des marginaux qui la plupart seront pointés du doigt par la société et la famille qui pourtant n’a pas pu jouer son rôle.
La Côte d’Ivoire connait un taux d”analphabétisme de près de 49% c’est énorme. Comment pourrait on profiter du dividende démographique si le simple accès à l’éducation n’est pas garanti?
C’est le moment aussi de se pencher sur la question du taux de natalité. L’Afrique de l’ouest pourra t-elle faire face au défi humain en 2040 avec un taux avoisinant les 7 enfants par femmes? Un pays comme la Côte d’ivoire devrait en 2040 compter 40 voire 60 millions d’habitants sinon plus. Le dividende démographique serait-il réellement pour nous un avantage?
Quoiqu’il en soit, la place d’un enfant est à l’école. Mettons fin au travail et à l’exploitation des enfants. Quand nous disons non à l’esclavage en Lybie, disons non à celui près de chez nous, pratiqué par nous…

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Comment j'ai vaincu cette maladie

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Icône du monde de la presse et de la lutte contre le cancer en général et celui du sein en particulier, Agnès Kraidi est un exemple de bravoure. Elle était l’invitée de la 4ème Reunion statutaire 2017/2018 du ROTARACT ABIDJAN GOLF du vendredi 13 octobre 2017. Et s’est prononcée sur le thème <<Comment j’ai vaincu cette maladie>>. Avant tout propos, la marraine a fait l’etat de lieux du cance du sein en Côte d’Ivoire. C’est chez nous dit elle la première cause de mortalité chez la femme en Côte d’Ivoire. Les chiffres officiels nous donnent 2500 à 3000 victimes chaque années. Pour ne citer que celles qui sont dépistées. C’est un mal chronique qui n’a pas de causes précises, l’on parle de facteurs à risque ces facteurs sont les productions hormonales, les règles précoces ou tardives, les grossesses tardives, le manque de sport, la prise de pillule, le stress, la vie de compétition…. A la question de savoir ce qui lui a valu sa victoire contre ce mal. Elle nous parle d’abord de sa victoire mentale et psychologique. En effet entre flancher ou résister, elle a choisi de résister. Et s’est de ce fait entourée de gens forts qui lui on permis de lutter. Sa deuxième victoire fut obtenue grace au partage de son vecu, à son témoignage. Car dit elle elle a appris à parler , à dédramatiser. Enfin arrive la vie pendant la maladie. Ne pas perdre son temps et le consacrer aux choses essentielles, à celles qui en valent vraiment la peine, la famille, les moments précieux. Il faut s’éloigner du stress du système social Adopter une vie de qualité par la pratique du sport et le contrôle de son alimentation. Le coût du traitement du cancer du sein en Côte d’Ivoire est élevé (2 à 24 millions fcfa). Sa prise en charge médicale est difficile car il ya à peine 15 cancérologues tous localisés à Abidjan ce qui rend inaccessible les soins pour les femmes à l’intérieur du pays. Il n’existe cependant pas de centres nationaux de radiothérapie. L’idéal reste la prévention par la sensibilisation. Il faut promouvoir les gestes de l’autopalpation très jeune comme en France. Car le cancer du sein sévit dans une population de plus en plus jeune à partir de 20 ans. La lueur d’espoir est le traitement ciblé (gratuit) annoncé par le gouvernement. Agnès Kraidi est la fondatrice d‘Agir contre les Cancers, une fondation oeuvrant dans la mobilisation des ressources, la production d’études de livres afin de soulager les malades. #octobrerose #sensibilisation

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Maman, je suis enceinte…

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woman-1958723__340-“Maman je suis enceinte”, je suis tellement désolée avait elle dit inaudible, en sanglots.
Cette phrase avait sonné le glas dans mon cœur, j’étais attristée, effondrée. Qu’est-ce que j’avais manqué dans son éducation? Oh oui j’ai été une mauvaise mère la pire de toutes. Je regardais ma petite fille, celle que j’aimais tant. Comment avait-elle osé me décevoir de la sorte? Contradictoirement, je voulais la prendre dans mes bras, lui dire que tout allait bien se passer, que j’étais la pour elle…ma petite princesse.
Je ne veux plus te voir plus jamais comment tu as pu? lui ais-je lancé au visage.
Je n’acceptais pas l’humiliation que je vivais, cette plaie qu’elle avait ouvert était trop béante pour l’heure.
Ma fille, l’unique, était tellement brillante. Je la voyais déjà au sommet, une grande avocate! Elle était ma fierté.
Je l’avais eu d’un homme qui m’avait abandonnée lâchement. Elle avait été ma force, ma raison de vivre. sa réussite était la raison pour laquelle je me levais chaque jour et travaillais dur. Je lui avais pourtant dit de faire attention aux garçons, qu’ils allaient lui ruiner sa vie. Et qu’une grossesse mettrait fin à ses rêves et aux miens.
Elle s’en alla la tête basse. Le sanglot étouffé.
Plusieurs jours passèrent, mais pas ma colère. Nalia elle ne me parlait plus et rasait les murs en ma présence. Pour moi elle n’existait plus de toute façon.
Un jour que je rentrais à la maison je la trouvais étendue, inerte au salon une lettre à la main. A coté d’elle, dans son sac un tas de comprimés. Mon cœur s’arrêta de battre.
Maman je suis tombée amoureuse de lui, il m’a trouvée jolie, il m’écoutait quand toi tu me fermais ton cœur. Il me faisait rire à chaque fois que tu me rendais triste. Il comprenait que je voulais être une artiste et pas une avocate. Je me voyais telle que je suis dans ses yeux. Maman tu m’as dit que l’amour détruit, mais pour moi cela était un refuge. Tu m’as dit que ça me ferait du mal mais pourquoi est-ce que j’étais si heureuse? Je me suis offerte à lui un jour que tu venais de me dire que j’étais la responsable de ton échec. Plus je prenais plaisir à cela moins tes pics m’atteignaient. Puis je découvris ce petit être en moi. Je l’aimais déjà. Je comptais le protéger de toi, de ta haine. Son papa lui n’en voulait pas en entendre parler. Ironie du sort!!! Tu avais raison maman! Comme toujours!
Il avait abandonné son enfant, comme ce père inconnu l’avait fait avec moi. Mon bébé et moi partagions la même histoire. maman j’ai décidé de lui offrir le meilleur, de rompre la haine, de le protéger, de l’aimer. Si ce n’est ici ce serait ailleurs ….. ADIEU
Nalia était morte, s’était suicidée…
Non, je l’avais tuée plutôt . Son joli visage respirait la paix. Comment pourrais je vivre sans elle?
Il lui restait de son poison, j’en avalais, lui prit la main la posais sur le coeur…
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et m’étendis à ses cotés attendant de la rejoindre pour lui dire tout haut que je l’aime … pour la première fois.

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