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JOSINA MACHEL: Freedom Fighter

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Elle est née sous le nom de Josina Abiathar Muthemba le 10 août 1945 dans la province méridionale de inhambane.
Josina Machel devient active politiquement dans les groupes d’étudiants clandestins, et membre d’une cellule illégale du Front de Libération du Mozambique, plus connu sous son abréviation portugaise FRELIMO.

A 18 ans, Josina Machel décide de fuir le Mozambique pour rejoindre la guerre de libération contre les Portugais. Lors de sa première tentative de fuite, elle est capturée dans ce qui était alors la Rhodésie du Sud (aujourd’hui le Zimbabwe), renvoyée chez elle et emprisonnée pendant plusieurs mois. Lors de sa seconde tentative, elle parvient à se rendre au siège du Frelimo à Dar es Salaam, la capitale de la Tanzanie.
Elle reçoit alors une formation militaire et gravit les échelons du FRELIMO, devenant chef du Département des affaires sociales du parti en 1969 à l’âge de 24 ans. La même année, elle épouse Samora Moisés Machel, qui deviendra le premier président d’un Mozambique indépendant en 1975. Mais Josina n’a pas vécu suffisamment longtemps pour voir son pays libéré des Portugais. Elle meurt des suites d’une grave maladie à Dar es Salaam en 1971.

Militante des droits de la femme

Militante pour les droits des femmes
Pour son attachement à la cause de l’indépendance au nom duquel elle a même refusé une bourse pour aller étudier en Suisse, préférant rester et continuer à se battre dans la guerre contre les Portugais. Elle s’est également battue pour le droit des femmes à prendre part à la lutte de libération du pays, à porter les armes, et à être politiquement actives.

L’héritage de Josina Machel est évoqué chaque année le jour de sa mort, le 7 avril. À cette date, le Mozambique célèbre sa Journée nationale de la femme, rendant ainsi hommage à son engagement pour l’égalité des droits.

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Une femme pour Cocody?

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Encore une fois, les femmes sont les plus grandes absentes des joutes électorales dans notre pays. En effet, sur 684 listes jugées recevables par la Commission Électorale Indépendante, l’on dénote un nombre total de 22.391 candidats retenus, 18.226 candidats, hommes soit (81,4%) et 4.165 candidates, femmes soit (18,6%).
Au rang de ces femmes qui ont décidé de briser le plafond de verre, figure la seule et unique candidate de la Commune de Cocody, Madame Koné Colette. En lice face à 10 hommes elle se donne pour mission de réinventer la commune présidentielle qui semble avoir perdu son lustre d’antan entre constructions anarchiques, insalubrité, désordres, inondations et pollutions de toutes sortes. Cocody n’est plus cette destination qui fait pâlir d’envie ses consoeures.
Elle (la candidate) déroule un parcours social et politique qu’elle compte mettre à disposition de sa population.
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Son programme?
-décharger les “working” mamans avec des crèches municipales,
-penser au troisième age avec des projets en leur faveur.
-occuper sainement la jeunesse par des centres omnisports, mais aussi investir dans leur employabilité et leur éducation grace à une bibliothèque virtuelle et physique.
-un marché de gros qui fera pousser un ouf de soulagement à toutes les ménagères. Mais qui sans doute sera aussi un moyen de faire accroitre les revenus de la commune.
ne sont pas oubliés la sécurité; le transport, l’environnement…bref toutes les thématiques sur lesquelles repose un développement durable.
Elle nous rappelle une certaine Y.O qui a réussi un pari fou en 2016. D’ailleurs, elle a pour colistier (entre autres) l’honorable Malick Diabaté…
Auront nous donc une femme à Cocody? Ce serait un grand pas pour toutes ces femmes qui cherchent encore la voie d’accession aux postes de décisions.
Le 13 octobre sonnera peut-être le glas d’une épopée masculine… sait-on jamais!

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Lionesses of Africa: Plus loin ensemble!!!

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La première édition de la conférence Lioness lean In en Côte d’Ivoire, s’est tenue à Abidjan ce jeudi 13 septembre 2018 à l’Hôtel Tiama au Plateau. Lioness Lean In est née de l’initiative de lionesses of Africa, la plus grande communauté de femmes entrepreneures de l’Afrique. Regroupant plus d’un million de femmes connectées entre elles dans un puissant réseau, Lionesses of Africa est une plateforme qui vise l’éclosion de l’entreprenariat féminin au niveau régional. L’on doit cette révolution à Melanie Hawken la fondatrice et Directrice exécutive des lionnes d’Afrique. Entrepreneure sociale, elle « croit passionnément qu’il est temps de fournir le soutien, les outils, et l’inspiration nécessaire pour que la prochaine génération d’entreprises dirigées par des femmes en Afrique puisse fleurir et accroitre leurs potentiels »
Les évènements Lioness Lean In se déroulent dans toute l’Afrique et créent le pont entre les femmes entrepreuneures de tous horizons afin qu’elles puissent partager leurs expériences et s’en inspirer.
Dans notre pays, le Lioness Lean In a mis en relation plus de 100 femmes. Cela fut possible notamment grâce au partenariat tissé entre le réseau et le Royaume des Pays-Bas que l’on sait très attaché aux valeurs progressistes et de liberté.
D’ailleurs l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas présent pour la circonstance a affirmé que l’égalité des sexes était pour son pays une obligation morale qui contribuera assurément au développement durable. Pour son excellence Monsieur Robert Van Den Dool, les femmes sont les nouveaux leviers de la croissance économique. De ce fait, elles devraient profiter pleinement des fruits de la mondialisation. Ça été aussi le lieu pour lui de présenter le Orange Corner, une initiative des Pays-Bas qui aide à la promotion et à l’érection de l’entreprenariat sur le continent.
Au nombre des panélistes figuraient trois entrepreneures qui font bouger les lignes en Côte d’Ivoire. L’on pourra citer Amie Kouamé, l’une des têtes de proue du digital ivoirien et fondatrice du webzine Ayana ; Carol Hien fondatrice des produits naturels Carol’s plusieurs fois primés pour leur qualité ; et Bénédicte Mendy meilleure bartender de Côte d’Ivoire. Trois femmes, trois success stories, trois domaines d’activité qui ont inspiré tant par leur originalité que par les épreuves surmontées.
Le traditionnel networking propre aux grandes rencontres a clôturé cette rencontre qui on l’espère ne sera pas la dernière dans notre capitale

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